NICOLAS LE RICHE • LE livre • THE book
Après quelques images détente côté "Nicolas", voici le travail, la genèse, les prémisses... Quand les rôles se
construisent.
Un choix arbitraire, et subjectif. Des éclats de vie.
Enjoy !
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Ven 26 jun 2009
6 commentaires
Cette beauté là est si singulière qu'elle est effrayante (sans vouloir plagier Rilke). Peut-être est-ce parce qu'elle est expérience de la vérité. Simone Weil pensait la vérité comme l'éclat de la
réalité, et la beauté comme l'éclat de la vérité. C'est cet éclat qui est blessant, mais cette blessure est nécessaire.
Pardon de ce galimatias, mais je suis sous le choc ! Sans parler de la musique!
Pardon de ce galimatias, mais je suis sous le choc ! Sans parler de la musique!
aléna - le 26/11/2009 à 16h50
C'est très juste ce que vous écrivez. Il y a un truc dans l'air, en ce moment... Sur la vérité, la souffrance, les déchirures. Drôle, d'une certaine manière. C'est un moment particulier. Du coup je
regarde à nouveau ces images, comme si quelqu'un d'autre les avait faites. Etrange. Ravie que cette musique vous plaise, aussi. Continuez-donc à commenter, c'est enrichissant de vous lire. Merci.
Anne D - le 26/11/2009 à 17h45
Si vous m'y invitez... gare à vous, j'ai la passion du bavardage (le choc, à côté du silence des danseurs!)... Mais sans vouloir faire trop de flatterie, et pour avoir vu Nicolas Leriche et Aurélie
Dupont, ensemble ou séparés, dans des oeuvres très diverses, je me suis déjà dit cette chose : que voir la singularité des êtres c'est voir leur beauté et que voir leur beauté est blessant, comme à
chaque fois qu'on s'arrache pour un autre, absolument autre. C'est une expérience terrible que de sortir de soi... Et la beauté en est l'occasion. Cette beauté ou cette vérité sensible (qui est l'
autre nom de la beauté?) ne peuvent surgir - ou plutôt se réaliser - que dans une singularité. C'est du Hegel (philosophe allemand du 19ème): l'art ne reproduit pas le réel, ne l'exprime pas non
plus, il est le réel, cad un universel qui se réalise dans un particulier : c'est ça la singularité, l'universel concrétisé dans le particulier. Et c'est très dur à trouver (pas trop d'abstraction,
pas trop d'individuel), mais ces deux là (et vous aussi!) sont des singuliers. Dupont par ce geste si spécial de retenue et d'abandon à la fois, Le riche par cette manière d'être toujours un peu à
la limite, de la musique, de l'équillibre etc.
Ouf ! assez bavardé!
Ouf ! assez bavardé!
aléna - le 26/11/2009 à 18h22
Pessoa : "la beauté est le nom que je donne aux choses en échange du plaisir qu'elles me donnent". (pas sûre que ce soit la phrase exacte, je suis un peu...faible ;-), en ce moment). Bref. Du
plaisir à la souffrance, il n'y a qu'un pas, de toute façon. Je dois choisir ce soir 3 images, pas plus, pas moins. J'en ai sélectionné une dizaine ; je ne m'en sors pas ; ça m'intéresserait de
vous les soumettre. Avez-vous un mail ?
Anne D - le 26/11/2009 à 19h50
Désolée pour cette réponse tardive... mon mail devrait vous apparaître dans cotre lecture perso du commentaire. Je ne préfère pas le mettre en ligne... pour les autres commentaires j'en ai mis un
autre, préférez celui-là...
Cette confiance... merci!
et dites moi si ça marche!
Cette confiance... merci!
et dites moi si ça marche!
aléna - le 26/11/2009 à 22h55
Oh le joli paradoxe qui fait d'un arbitraire un choix - d'images - tellement juste et généreux...
On se sent définitivement privilégié en visitant votre site...