NICOLAS LE RICHE • LE livre • THE book







Certains portraits sont plus troublants que d'autres (bis)
Ils habitent le lieu. Vous les regardez, et ils vous observent. Ils sont habités, aussi.

Ils vous invitent.
Et ils vous posent cette question, simple et vertigineuse : "Qui suis-je" 

Retrouvez les 20 portraits, et des vues de l'exposition à l'Opéra Garnier, dans l'album
"Double Jeu". 



Some portraits keep their mysteries (bis)
They inhabit the place. You look at them, and they observe you as well. They are inhabited.

They invite you.
And they ask you this simple and vertiginous question : "Who am I ?" 

Look at 20 portraits, and some "clichés" of the exhibition at the Opéra Garnier, in the album
"Double Jeu". 

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EXPOSITION "DOUBLE JEU" • OPERA DE PARIS • GARNIER
Portraits de 14 Etoiles
Jusqu'en juillet 2009 • Niveau "Parterre"


         







Claire-Marie OSTA
Laetitia PUJOL
Marie-Agnès GILLOT
Benjamin PECH
Dorothée GILBERT












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Mer 7 jan 2009 6 commentaires
Absolument fascinants ces portraits mais les présenter dans un format aussi petit est une véritable provocation.
db - le 05/01/2009 à 17h41
Anne ne changes jamais de model, Nicolas cherches toujours son objectif . Vous étiez fait pour cette rencontre artistique. Bravo à l'éditeur.
Charlotte Flossaut - le 05/01/2009 à 17h57
Pas provocation. Invitation... ;-) Vous avez le temps, jusqu'en juillet 2009... L'expo se voit en journée, avec la visite de Garnier, ou le soir, forcément...A bientôt, et heureuse année 2009 ! (NB : dans l'album, sur la droite, c'est un peu plus grand... si si ;-) )
An D - le 05/01/2009 à 18h19
Dear Charlotte, heureuse année à toi... Très belle formule, à inscrire. Je saurai m'en resservir... si tu m'y autorises. A très vite ! Sympathique d'être passée ici...
Ann D - le 05/01/2009 à 18h21
Évidemment, pourquoi n’y avoir pensé plus tôt ? Qui pouvait mieux essayer de « capturer » une étoile, fut-elle si filante, que « celle qui écrit la lumière », la photo – graphe, avec ses cristaux d’argent ? C’était la petite pensée étymologique d’une étudiante en « remettre la voix (ph…) droite (or…) », balleto – phile de naissance, et photo – phile de conversion, grâce Au livre. Certaines photos sont tellement habitées que je n’ose même pas les regarder, car elles-mêmes me regardent avec trop de violence. C’est comme lorsque je sors de l’opéra, après un ballet : je n’ose plus utiliser ma voix (un comble !), de peur de briser quelque chose en mettant des mots dessus, je suis aphone, aphasique. À ce propos, une phrase, dans Le livre, m’a touchée, là, tout droit : « À force de le voir danser, j’avais oublié qu’il parlait ». La voix d’un danseur est bien la seule partie de son corps et de son âme qu’il ne mobilise pas (et encore, quoique… Mats Ek prouve le contraire…). Alors, quand on a la chance ou le hasard de l’entendre, il y a comme un goût d’interdit, de transgression. Elle est souvent surprenante, et toujours belle… Merci à vous, de partager la lumière, de partager les gestes, et maintenant les mots, sur ce blog ! C’est une chance inespérée de pouvoir s’adresser à vous par ce biais. De tout coeur, continuez dans cette voix / voie !
Charlotte W - le 07/01/2009 à 22h01
Merci...
Anne Deniau & Nicolas Le Riche - le 07/01/2009 à 22h42