Lundi 6 juillet 2009
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22:32
Sans titre. Presque rien. Inédit.
L'essence première...
Vous allez m'en vouloir. C'est mon dernier message avant un moment, et je vais, je veux vous montrer presque rien, avant de partir. Des riens.
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Au cinéma, il y a souvent quelqu'un qui jette d'un geste large des draps blancs sur les meubles, qui ferme les
volets, et qui fait le noir. Quand on s'en va. Quand on s'éloigne un moment.
Il est temps de vous souhaiter de bonnes vacances !
Voici mon hommage à tout, en vrac : ce livre, ce danseur, la vie, les presque riens, le quelque
chose.
L'essence première. Les instants éblouis.
Il existe des instants parfaits, et des instants de photographie parfaits. Suspendus. Quand tout est beau sur les
planches-contacts. Ici, un choix très personnel, des images choisies, donc, parce qu'il n'y a presque rien.
J'ai choisi trois instants, Dieu sait qu'il y en eu tellement. Mais pour ces trois séances, tout était beau, tout,
absolument; pas une image en trop. Sidérant.
1/ Avant, et après la Giselle de Mats Ek, au début.
2/ Dans la chaleur d'une répétition, avec Jeremie.
3/ A Londres, des connivences.
Voilà . Du film, du noir et blanc, des parti-pris. Comme d'habitude.
L'essence première.
Quand les titres sont inutiles.
Allez, pour le plaisir, je vous montre une planche-contact, aussi...
C'est joli, n'est-ce-pas ? ;-)
Ah, et cette saison ? Mahler, Oneguine, ... bien sûr. Et pourtant.
Je choisis cet homme-là , répétant son Boléro.
...
Il est temps que je me taise.
Enjoy ! et...
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Encore plus
de riens dans l'album : "Untitled".
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